Ce que fait un planificateur financier
- Un bilan complet : revenus, dépenses, prévoyance, fortune, dettes, immobilier.
- Des scénarios chiffrés : retraite anticipée ou non, rente ou capital, rachats, achat ou vente immobilière.
- Une optimisation fiscale : rachats LPP, pilier 3a, calendrier des retraits, domicile.
- Une coordination avec votre fiduciaire, votre notaire et vos banques, pour que chaque décision s'insère dans le plan global.
Ce que ça change concrètement pour vous
Les grandes décisions de fin de carrière sont souvent irréversibles : choisir le capital, racheter dans sa caisse, vendre un bien. Les prendre séparément conduit à des incohérences coûteuses, par exemple un rachat suivi d'un retrait en capital dans les trois ans. Un plan global évite ces erreurs et donne un calendrier daté.
Comment bien le choisir
1. La formation
Le brevet fédéral de planificateur financier et celui de spécialiste en caisse de pension sont des titres reconnus par la Confédération. Demandez quels titres détient la personne qui suivra votre dossier.
2. L'indépendance
Un conseiller lié à une banque ou à un assureur peut être compétent, mais il propose d'abord les produits de son employeur. Un cabinet indépendant compare toutes les solutions du marché.
3. L'inscription et le cadre réglementaire
Un intermédiaire d'assurance non lié doit être inscrit au registre de la FINMA. Cette inscription est publique et vérifiable.
4. La rémunération
Demandez dès le premier entretien comment le conseiller est payé : honoraires, commissions ou rétrocessions. Chez Arcad'Services, le client choisit entre des honoraires forfaitaires et une rémunération par rétrocessions, déclarée de manière transparente.
Quand consulter
- Entre 50 et 55 ans, pour avoir le temps d'échelonner rachats et retraits.
- Avant un choix entre rente et capital, ou une retraite anticipée.
- Lors d'un héritage, d'une vente d'entreprise ou d'une vente immobilière.
- À l'installation comme indépendant, ou lors d'un divorce.
